Plaidoyer pour des bouquets resplendissants et locaux.
Bonjour à toutes et à tous,
Il y a de l’amour dans l’air, puisque la thématique de cette newsletter semble être un sujet absolument pas consensuel, mais romantique et incontournable en ce début février (enfin, peut-être pas autant que les crêpes), j’ai nommé : la Saint-Valentin. Au sommaire cette semaine :
🌸 Comment choisir des fleurs françaises et de saison ?
⚡ Coup de foudre : une appli pour réduire largement vos dépenses énergétiques
🎁 3 idées de cadeaux pour la Saint-Valentin
❤️🔥 Des infos à picorer, dont un super site pour voter les yeux ouverts (et bientôt, on l’espère, adorer votre futur·e maire)
Offrir un belle brassée de roses rouges à l’élu·e de votre cœur pour la Saint-Valentin, c’est un peu comme lui préparer une salade de tomates-mozza en février : une idée quelque peu hors saison. On vous explique.
Seulement 20% des fleurs coupées achetées en France sont cultivées dans le pays selon les chiffres de Val’Hor, l'interprofession de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage. Les autres proviennent de Hollande - qui domine historiquement le secteur grâce à un système logistique très solide - ou de pays plus lointains comme le Kenya, la Colombie ou l’Equateur.
Le problème ? Hors Europe, les fleurs sont cultivées dans des exploitations aux conditions de travail difficilement traçables, souvent massivement traitées par des pesticides, et débarquent en France après un long voyage, avec un bilan carbone conséquent. Les Pays-Bas sont certes plus proches, mais le climat hivernal oblige à utiliser des serres chauffées et éclairées. Pour le cas précis des roses rouges en février : même s’il existe quelques producteurs de roses varois qui produisent toute l’année, la majorité d’entre elles vient de très loin.
Alors, comment faire pour acheter des fleurs plus locales et de saison, pour soutenir les filières françaises, réduire l’empreinte carbone, s’assurer d’une bonne traçabilité et admirer des fleurs plus fraîches, qui dureront plus longtemps ?
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